L’Europe observe le second tour

Jusqu’où nous mènera le « Tout sauf Macron »..? Voilà ce que pensent nos voisins d’Europe lorsqu’ils observent la campagne pour le second tour des présidentielles 2022.

Les 🇩🇪 Allemands 🇩🇪 « voient un programme d’extrême droite […] où Marine Le Pen tape fort. Ils sont étonnés de voir que les Français peuvent élire quelqu’un qui tape plus fort sur l’Allemagne que sur la Russie. », nous explique Nadia Pantel, correspondante de la Süddeutsche Zeitung et invitée, ce vendredi 16 avril 2022, de l’émission Vu D’Europe pour LCP. Elle était accompagnée de Richard Werly, correspondant pour Le Temps à Paris, Alex Taylor, journaliste européen, et Benjamin Grange, Président de Mascaret.

Vu d’Europe : en France il s’agit de tout donner à un ou une présidente.

Vu de 🇨🇭 Suisse 🇨🇭, « ce n’est pas surprenant de voir que 30% des électeurs français se prononcent pour ce camp politique [l’extrême droite]. La vraie surprise c’est au fond le système politique français qui, à un moment donné, peut basculer. En Allemagne, en Suisse – des régimes parlementaires – ce sont des systèmes de coalition. En France il s’agit de tout donner à un ou une présidente. On s’interroge quand même : est-ce que les Français sont capables d’aller jusque-là ? C’est à dire de remettre les clés de la maison France à une candidate d’extrême droite ? »

Que ce soit sur le continent ou en dehors, les perceptions et avis sont semblables. Les résultats de ce second tour questionnent et inquiètent en masse. Ils sont nombreux à avoir l’impression de vivre un « déjà vu » et à espérer que le scénario soit le même qu’il y a 5 ans. On reproche à Emmanuel Macron de n’avoir finalement pas su réconcilier les « deux France », et aux médias de ne faire qu’une présentation superficielle de la candidate d’extrême droite, qui pour la première fois possède une grande réserve de votes – fruits de 5 ans d’attente.

(Re)découvrez l’intégralité de l’émission en suivant ce lien, vous y retrouverez les analyses de Mascaret sur le sujet.

Lire plus

Top influenceurs tech

Le temps est aux élections et à la politique, mais cette atmosphère peut se révéler pesante. Nous vous proposons une parenthèse de répit avec le top 10 des influenceurs tech, divertissement et gaming ! Réalisé en partenariat par Mascaret et Challenge.

Squeezie, Inoxtag, Antoine Daniel ou Amixem… vous les connaissez peut-être déjà, ce sont les stars des réseaux. Le premier cumule, à lui seul, plus de 40 000 000 d’abonnés sur ses différentes plateformes ! « Youtube a vraiment explosé en 2011 et 2012. Moi, j’ai explosé mon compte en banque pour acheter de quoi faire des vidéos », se souvient-il en éclatant de rire. Dix ans plus tard, Squeezie possède sa propre marque de vêtements, YOKO, monte son agence de communication, bump., avec une partie des talents du groupe Webedia et représente aujourd’hui la marque de smartphones Vivo en France.

Si les influenceurs tech ne sont pas reste, qu’il s’agisse de WarTek ou Johan « Jojol » Lelièvre et leurs conseils précieux, ce sont les streamers qui ont la part belle dans ce classement. On retrouve les plus grands noms : le célèbre Adrien « Zerator » Nougaret dont le Z Event a levé, en octobre dernier, plus de 10 000 000 d’euros pour Action Contre La Faim ; P-A « Domingo » Bizot qui présente d’une main de maître son émission légendaire « Popcorn » ; Corentin « Gotaga » Houssein, le e-sportif le plus connu de France ; Xavier « MisterMV » Dang, qui participe ces jours-ci aux jeux de rôle politiques de Fibre Tigre !

Retrouvez les détails de notre enquête en cliquant sur ce lien.

Lire plus

Top influenceurs politique

Dimanche 10 avril 22, les Français se sont déplacés dans les différents centres de votes pour décider de qui devrait parvenir à la tête de l’État, dont près de 5 millions de 18-24 ans. Quels sont leurs influenceurs politique ?

Une spécificité s’est dessinée lors de ce premier tour

La mobilisation et la participation des jeunes. Et ceci, malgré le taux d’abstention supérieur à 2017 (1er tour : 22,2% en 2017, contre 25,14% en 2022). Lorsque, fin mars, le magazine Challenges et Mascaret révélaient un classement des 10 meilleurs influenceurs politique de l’année, une majorité d’entre eux étaient issus des nouvelles générations et trustaient les plateformes numériques. Ils y analysent l’actualité politique, touchant subséquemment une tranche nouvelle, plus jeune et habituellement peu sensible à certaines thématiques.

Le rôle des influenceurs politique

C’est le cas du jeune journaliste Hugo Travers qui, à 24 an à peine, tient une chaine YouTube – Hugo Décrypte – qui dépasse les 4 500 000 d’abonnés.  Il s’était déjà fait remarquer durant les présidentielles de 2017 en interviewant les candidats. Depuis, sa notoriété et sa légitimité auprès des Français n’a cessé de s’accroitre, faisant de lui le plus jeune visage du traitement libre de l’actualité nationale et internationale.

On retrouve également dans ce classement Tatiana Ventôse qui reprend les codes des réseaux sociaux pour informer ses presque 300 000 abonnés sur YouTube et Instagram, l’excellent Clément Viktorovitch, politologue, journaliste, rôliste et expert en rhétorique qui occupe la quatrième place du classement, Pascal Boniface, célèbre directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (l’IRIS) et son école (IRIS SUP’), ou encore Jean Massie et Usul de Mediapart dans l’émission Backseat, etc.

Jeunesse et politique ne sont plus des termes qui s’opposent.

La jeunesse occupe une importante place sur la scène du débat politique en France, une place qu’elle n’a pas attendue. Pour la majorité, ce succès est le fruit d’opportunités saisies grâce aux outils de communication numérique. On a longtemps considéré la « jeune génération » comme apolitique, mais le paradigme actuel expose l’obsolescence de telles idées. Jeunesse et politique ne sont plus des termes qui s’opposent.
 
Il est donc judicieux d’observer l’impact de ce nouvel engagement des jeunes sur la suite des élections présidentielles. Va-t-on assister à une baisse de leur participation quand on sait que leur candidat favori, Jean-Luc Mélenchon, ne sera pas au second tour ? Celui-ci a obtenu plus de 30% des moins de 35 ans, quant à l’inverse, l’électorat âgé d’au moins 60 ans s’est surtout porté sur Emmanuel Macron. Sommes-nous face à un réel conflit intergénérationnel ? Le rôle des influenceurs politiques sera clef à l’avenir.

Retrouvez les détails de notre enquête en cliquant sur ce lien.

Lire plus

Top influenceurs science

Challenges révèle sur son site web le détail du dossier « Influenceurs » écrit en collaboration avec Mascaret ! Cette semaine, c’est la science qui est mise à l’honneur 🔭🧬

Nous sommes très fiers de pouvoir vous partager ce top 10. Non-exhaustif, celui-ci donne la part belle aux grandes figures scientifiques, mais surtout, aux vulgarisateurs ! Bien sûr on y retrouve les incontournables Thomas Pesquet et Jean-Marc Jancovici, ainsi que le monument Fred Courant pour L’Esprit Sorcier. Nous avons tenu à mettre en avant les créateurs de contenus nouvelle génération.

Ainsi, ce sont l’excellent Romain « Monté » Filstroff de Linguisticae, l’insolite Patrick Baud d’Axolot, Léo Grasset de Dirty Biology ou encore Marion « Professeur Moustache » Montaigne qui viennent parsemer ce classement. Tous ces influenceurs science ont grandement participé à la meilleure diffusion du savoir scientifique !

Consultez l’article complet en cliquant ici.

Lire plus

L’impact du scandale McKinsey sur les élections présidentielles

Retour sur les analyses de Benjamin GRANGE au sujet du scandale McKinsey à la veille des élections présidentielles 2022. Présentées par Myriam Encaoua dans l’émission Ça Vous Regarde de LCP (La Chaîne Parlementaire) et aux côtés de Lasserre Isabelle, Journaliste pour Le Figaro.  On retrouve un décryptage de toutes les informations qui bouleversent les derniers jours des élections présidentielles française de 2022.

À la fois sources d’informations et canaux de diffusion, les réseaux sociaux sont à présent des éléments incontournables de toute campagne électorale. Ceux-ci permettent aux candidats d’interpeller, faire parler, puis voter, un public plus large et plus diversifié que d’ordinaire.
Et au vu de la masse de réactions que produisent les outils de communication numérique, il est impossible pour certains personnages politiques – qui ne se sont toujours pas prononcé sur le candidat pour qui ils signeront, à l’image de Nicolas Sarkozy -, d’échapper aux multiples interrogations du public et de la presse. Que faut-il comprendre du silence de celui-ci sur son « candidat favori » à la magistrature suprême ?

« Scandale McKinsey : du pain béni pour les opposants »

L’immédiateté étant de mise sur les réseaux sociaux, la masse d’information produite témoigne de la vigueur du public pour les sujets. Ceci permet d’asseoir un jugement sur les candidats aux postes de président. C’est le cas par exemple avec le scandale McKinsey, qui « empoisonne la Macronie » avec son #McKinseyGate surgissant à la veille du départ des Français pour les urnes. Quelles conséquences ce scandale politique peut-il avoir dans notre contexte actuel  ?

Pour Benjamin Grange cette affaire représente « du pain béni pour tous les opposants de d’Emmanuel Macron. Les adversaires politiques de tout bord se jettent dessus et c’est eux qui réussissent finalement le plus à marquer des points ». Pareillement, il déplore les juxtapositions déloyales de certains opposants, notamment Philippe de Villiers, qu’il cite durant son intervention. « Au lieu de parler de cabinet de conseil il parle ‘d’officines privées’. On voit très bien vers quoi il veut tirer. Il essaie de mettre en avant une chose : le contribuable paye 2 fois. Une fois pour les hauts fonctionnaires et une fois pour les consultants de McKinsey. Il met évidemment les 2 populations dans le même panier…  ».

Pour suivre l’intégralité de son intervention, vous pouvez revoir l’émission en double cliquant ci-dessous.

Lire plus

Zelensky face aux parlements européens

Nous vous partagions notre analyse hebdomadaire sur l’actualité européenne dans l’émission Vu d’Europe de LCP. Aux côtés de Brigitte Boucher, Marc Bassets, correspondant pour El Pais, et d’Alex Taylor journaliste européen pour France Inter, Benjamin GRANGE revient sur les réactions à l’intervention du président ukrainien face aux parlements européens :

“Sur les réseaux sociaux réseaux sociaux, on parle d’Ukraine et on parle de Zelensky. Un chiffre qui ne trompe pas, c’est 3,6 millions de requêtes en Europe sur les 30 derniers jours, soit 1 000 fois plus que sur la même période l’année passée !

Cependant, comme les mentions sont en baisse depuis le début du conflit, le président Zelensky emploie les grands moyens pour éviter que l’Ukraine soit un conflit dont la médiatisation serait passive, gelée, à l’image de ce qu’on a pu voir en Syrie, au Yémen ou en Éthiopie. Si on veut utiliser, comme le fait Zelensky, la communication comme une arme de guerre, il faut faire en sorte que le conflit reste à l’esprit des populations européennes.

Il n’en faut donc pas plus pour déclencher une opération de ‘réarmement médiatique’. L’effet est immédiat : les courbes de conversation en Italie, en Allemagne ou en France forment un pic après chacune de ses interventions respectives. Si l’opération apparaît réussie à première vue, générant des moments de communions européennes, le phénomène fait ‘pschit’, ne durant qu’une journée avant le retour à la normale. Même les grandes figures invoquées (destruction de Gênes, Mur de Berlin, Verdun) n’ont pas fait mouche sur les réseaux sociaux.„

Retrouvez l’intégralité de notre analyse dans le replay de l’émission ci-dessous !

Lire plus

Challenges et Mascaret collaborent pour un dossier « Influenceurs »

🎉 Nous sommes honorés d’avoir pu collaborer avec les équipes de Challenges dans la mise au point de ce dossier ! 🎉

De Jean Massiet à Thomas Pesquet, retrouvez en exclusivité vos influenceurs préférés ou découvrez en de nouveaux dans ce top 50 établi par notre cabinet. Économie, science, politique, high-tech et divertissement : ils y sont tous.

https://www-challenges-fr.cdn.ampproject.org/c/s/www.challenges.fr/economie/exclusif-challenges-devoile-son-top-50-des-meilleurs-influenceurs_805156.amp

Lire plus

Est-ce que l’économie reste un enjeu majeur de cette campagne ?

“Oui.”, répond Benjamin GRANGE à l’antenne de Public Sénat ce samedi 5 mars. “C’est même très important. Et ce n’est pas une surprise. Le véritable élément nouveau, c’est le niveau que l’économie atteint dans cette campagne : presque 88% des Français disent que ce sera une considération importante de leur vote, et 35% qui assurent que ce sera central !”

En exclusivité les chiffres du sondage ODOXA#Mascaret pour Public Sénat et Boursorama vous sont dévoilés par Benjamin Grange dans l’émission Ecorama, présentée par David Jacquot et avec son invité Yannick Jadot, candidat à l’élection présidentielle du parti Europe Écologie Les Verts.

Le programme économique de Yannick Jadot, est-il connu des Français ?

“Premier paradoxe : alors qu’on vient de dire que l’économie était majeure, seulement 39% des Français connaissent les programmes des principaux candidats. Pour vous, Yannick Jadot, c’est seulement 32% et, parmi eux, la plupart n’ont qu’une idée très vague : seulement 3% savent préciser ce que vous proposez en matière économique.”

Que pensent les Français des mesures économiques du programme de Yannick Jadot ?

“Nous avons testé 8 propositions clefs et ce qui est malheureux, c’est que si elles étaient davantage connues, elles seraient bien mieux recueillis ! Si on les teste une à une, elles bénéficient en effet d’une forte adhésion. Exemple : quand vous [Yannick Jadot] proposez le relèvement du SMIC à 10% dès 2023, 74% des Français considèrent que c’est une bonne chose. Le plan d’investissement de 60 milliards d’euros pour développer les énergies renouvelables, là encore, 65% le voient d’un bon oeil. Là où on change complètement de tendance, c’est lorsqu’on parle du temps de travail ou, bien sûr, du nucléaire : la semaine de 4 jours ne séduit que 43% des Français et la sortie du nucléaire ne recueille que 40% d’adhésion…”

Pour entendre l’analyse de Yannick Jadot sur ces tendances, n’hésitez pas à revoir ou à réécouter l’émission #Ecorama sur Public Sénat et Boursorama ! Les chiffres du sondage sont à retrouver sur les sites de Mascaret et Odoxa.

#europe #économie #travail #election2022 #yannickjadot

Lire plus

Emmanuel Macron alimente à lui seul presque 30% des conversations liées à la présidentielle.

Hier soir dans « Ça Vous Regarde » de Public Sénat, Benjamin GRANGE a analysé l’impact de la campagne présidentielle sur les réseaux sociaux.

Les enseignements majeurs sont les suivants :

-Entre décembre et aujourd’hui, il y’a presque 4 fois plus de conversations sur les #reseauxsociaux qui parlent des candidats. Malgré l’actualité géopolitique, l’intérêt pour la campagne #presidentielle monte bien en intensité.

-Le candidat Emmanuel Macron alimente à lui seul presque 30% des conversations liées à la présidentielle.

-Les trois sujets qui cristallisent l’intérêt des internautes sont les suivants : les conséquences de l’#inflation , le #pouvoirdachat avec notamment la flambée du prix de l’essence et la #covidー19 .

-Les deux émissions les plus commentées dernièrement sont le « Face à Baba » de Cyril Hanouna et « Face à la guerre » sur TF1. « Face à la guerre » a recueilli un franc succès avec à peu près 10 fois plus de mentions que pour « Face à Baba ». Dans ces deux émissions, les thèmes évoqués sont la #guerre en #ukraine et l’impact du #pouvoirdachat.

#réseauxsociaux #presidentielle2022 #election2022  #inflation #pouvoirdachat #guerreukraine

Lire plus

« C’est une réorganisation flexible du travail que près de 70% voient d’un bon oeil. »

🧘🏽‍♀-💻- 🏋🏽‍♂️- 💤

Ce samedi Yves CENSI représentait Mascaret – Dentsu Consulting – sur le plateau de l’émission 01 Business présentée par Frédéric Simottel. Aux côtés d’Emile Leclerc, directeur d’études chez ODOXA, Julien Vernay, directeur conseil RH chez Leyton, ils se sont penchés sur le travail hybride qui se met en place sur la durée. L’émission est en replay sur BFM Business !

« Ça fait très longtemps qu’on parle de télétravail, depuis les années 80, mais globalement personne n’avait suivi. Il y a deux voies de changement en général, celle qui est attirée par le bénéfice et, l’école de Friedman, de Chicago, la contrainte qui s’impose. Ici bien sûr, c’est celle du Covid.

Cette résistance elle vient d’une part des entreprises – ne faut-il pas avoir les ouvriers sous la main pour les surveiller un petit peu ? – mais aussi des salariés, d’une certaine peur du changement culturel : que se passe-t-il quand on ne se retrouve plus face à la machine à café ? Pour les plus jeunes surtout.

Il y a un état des lieux, tout le monde est obligé, tout le monde le fait, sans préavis. On se retrouve avec un concept de surmesure de masse : ce n’est pas idéal si tout le monde fait la même chose de la même manière. Il va falloir demander aux entreprises de s’adapter à certains salariés. « 

Retrouvez l’intervention dans son ensemble sur notre site web.
#business #consulting #covid #rh #travail #entreprises #mascaret

Lire plus