Les Français ont une très mauvaise image des cryptomonnaies

83% des Français ne font pas confiance aux cryptomonnaies ! La défiance provient de leur image d’investissement mal sécurisé (82%), volatile (80%), purement spéculatif (76%) et d’une forte association à l’argent sale (74%).

Une fois par mois, Mascaret (anciennement Dentsu Consulting) et son partenaire ODOXA vous proposent un Baromètre de l’#Innovation afin d’explorer le rapport du grand public aux évolutions de ce monde. Ce mois-ci : les GAFAM, une perception en difficulté !

Nous vous partageons la rubrique « L’œil de l’expert », dans laquelle Benjamin GRANGE détaille nos analyses des #réseauxsociaux :

Les cryptomonnaies souffrent encore d’une perception très négative au sein de l’opinion publique.

Avec plus de 3 millions de mentions et et presque 11 millions d’engagement sur les 13 derniers mois, le sujet des cryptomonnaies est vivant et débattu. Cependant, les métriques de sentiment qui accompagnent ces chiffres révèlent un problème de perception majeur. En effet, si les conversations tendent à être positives la majorité du temps (entre 10 et 15% de sentiment positif), ce taux s’effondre dès que le grand public s’empare du sujet. Lorsqu’une actualité met la lumière sur l’écosystème des cryptomonnaies, l’opinion mainstream est particulièrement méfiante. Si on peut penser, cette année, au scandale de Terra-Luna et à son fondateur fuyant la justice internationale, c’est surtout le crash provoqué par la banqueroute du deuxième échange mondial, FTX, et de son très médiatique fondateur, Sam Bankman-Fried, qui a déchaîné les passions. Il provoque ainsi la plus importante part de sentiment négatif : -35% le 14 novembre 2022.

Un écosystème encore trop immature médiatiquement.

Si ce chiffre en lui-même est peu encourageant pour la mainstreamisation tant désirée par les acteurs des cryptomonnaies, le contexte l’est encore plus. De fait, la quasi-totalité des actualités crypto qui ont attiré l’attention du grand public sont négatifs. Ainsi, à l’image du cas FTX et leurs détournements de fonds, lorsque le grand public entend parler de cryptomonnaies, c’est à l’occasion d’un scandale. De la même manière, les publications les plus populaires sur les réseaux sociaux concernant les cryptomonnaies sont encore trop souvent des contenus dangereux : arnaques, complots, concours douteux, lamentations de personnes ayant perdu leurs économies… Ou encore, comme objet de moqueries ! L’écosystème médiatique des cryptomonnaies est donc – tout du moins sur les réseaux sociaux – encore loin d’être prêt à l’adoption globale voulue par ces mêmes acteurs.

Retrouvez l’ensemble du sondage ci-dessous ou sur le site d’Odoxa.

Image : QuoteInspector.com

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Fin d’année difficile ? Une Première ministre « paratonnerre » ; les Français s’offrent une accalmie de Noël

Une fois par mois, Mascaret (anciennement Dentsu Consulting) et son partenaire ODOXA vous proposent un baromètre politique pour prendre la température de l’opinion publique. Ce mois-ci : Elisabeth Borne cible de toutes les critiques, Noël et Coupe du Monde au secours du moral des Français. Benjamin GRANGE et Yves CENSI vous partagent leurs analyses des réseaux sociaux :

Risques de coupures de courant : le président vole au secours… de son gouvernement

Emmanuel Macron, qui s’était, ces derniers temps, mis en retrait, revient progressivement sur le devant de la scène médiatique (+10% de mentions par rapport au mois dernier). S’il cherche à surfer sur l’engouement que provoquent les Bleus – une approche qui rencontre un fort scepticisme chez les internautes – c’est surtout au sujet des possibles coupures d’électricité qu’il sent le besoin d’intervenir. En effet à l’approche des Fêtes, les Français s’inquiètent fortement de ces récentes mises en garde, et les tentatives des membres du gouvernement pour rassurer l’opinion n’ont pas suffi. Bruno Le Maire, Olivier Véran, Élisabeth Borne… tous sont vite pointés du doigt par l’opinion. La Première Ministre en particulier a cristallisé toutes les critiques qui visent l’agenda politique de la majorité, réforme des retraites et utilisations répétées de l’article 49-3 en tête. Celle-ci a en effet atteint son pic historique de sentiment négatif depuis sa prise de poste : 80,1% de ses mentions sont négatives !

Les Fêtes et la Coupe du Monde remontent le moral des Français : une trêve de Noël avant la tempête inflationniste ?

Alors qu’on aurait pu penser que la morosité ambiante, la hausse des prix et les conflits politiques viennent entamer le moral des Français, il semblerait que ceux-ci aient au contraire décidé de s’offrir une accalmie bienvenue. Bulle d’air en cette fin d’année anxiogène, les bons résultats de l’équipe de France en Coupe du Monde sont le sujet numéro un des discussions ce mois-ci avec 1,8M de mentions. Noël et le Nouvel An sont également source de réjouissance et résistent aux menaces de l’inflation et de la hausse des prix : les Français ne se laissent pas abattre et attendent toujours autant cette période de l’année. Attention cependant, des signaux faibles commencent à apparaître : succès historique, par exemple, des concours organisés par les plateformes de e-commerce en tout genre. On espère désespérément embellir son Noël avec de beaux cadeaux à mettre sous le sapin : le hashtag #Concours est ainsi plus utilisé et partagé que le hashtag #Noël !

Retrouvez l’intégralité du sondage ci-dessous ou sur le site d’Odoxa.

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Tech : les GAFAM, des géants au pied d’argile ?

Une fois par mois, Mascaret (anciennement Dentsu Consulting) et son partenaire ODOXA vous proposent un Baromètre de l’#Innovation afin d’explorer le rapport du grand public aux évolutions de ce monde. Ce mois-ci : les GAFAM, une perception en difficulté !

Nous vous partageons la rubrique « L’œil de l’expert », dans laquelle Benjamin GRANGE détaille nos analyses des #réseauxsociaux :

On ne parle plus de « GAFAM »

Qu’il s’agisse du groupe des « GAFAM » ou des mentions associées de ces cinq grandes entreprises, fait est que la catégorie est de moins en moins identifiée. Deux facteurs clefs viennent expliquer cette dynamique. Tout d’abord, la multiplication des acteurs de l’industrie que l’on peut qualifier de « Géants de la Tech », qui font la une de l’actualité (Uber, Netflix, Twitter), américains (Airbnb, Tesla) ou pas (Alibaba, Baidu, Tencent). De fait, il devient difficile de limiter les problématiques que créent ces entreprises (gestion des données personnelles, souveraineté numérique, influence sur l’opinion publique, etc.) aux seuls GAFAM. Ensuite, la nouvelle génération (les « Gen Z » en tête) ne trouve plus beaucoup de sens à cette catégorie, qui n’est plus en phase avec leur usage des réseaux sociaux. Ils privilégient davantage Twitter, Tik-Tok ou Instagram – qu’ils différencient de Facebook – et ne les pense pas en premier lieu comme « des entreprises ».

Cette identification périmée divise les critiques

Conséquence de cet abandon du terme, les petits groupes qui parlent les plus fort gagnent en part de volume. Les opposants les moins en phase (personnalités de gauche comme de droite) l’utilisent dans leurs critiques, mais ce sont surtout les groupes complotistes qui se le sont réappropriés. On retrouve les éléments de langage classiques, boosté par le mouvement antivax : les GAFAM nébuleux auraient aidé Bill Gates à introduire la 5G dans les vaccins, etc. Ce mélange des genres idéologiques est malgré tout un bon reflet des critiques mainstream, qui restent omniprésentes et multipartites : risques de monopoles, influence étrangère, puissance d’acteurs privés… La perception des « Géants de la Tech » empire globalement, mais, si tous s’accordent sur le danger de la situation, peu se retrouvent sur la solution à y apporter.

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L’opinion face à un avenir incertain

Une fois par mois, Mascaret (anciennement Dentsu Consulting) et son partenaire ODOXA vous proposent un baromètre politique pour prendre la température de l’opinion publique. Ce mois-ci : quelle évolution de l’opinion vis-à-vis des hommes et femmes politiques dans un contexte d’avenir incertain ? Benjamin GRANGE et Yves CENSI vous partagent leurs analyses des réseaux sociaux :

Face à la défiance des Français, le Président incertain se met en hibernation

Face à la défiance des Français, le Président se met en hibernation La défiance des Français à l’égard de ceux qui les gouvernent n’est pas nouvelle, mais depuis quelques mois, ils en parlent davantage et avec force sur les réseaux sociaux, pointant les ravages quotidiens de l’inflation. Face à cette défiance, le président de la République a fait le choix d’une parole rare. Il reste davantage en retrait durant les 30 derniers jours (-25% de mentions et d’engagement par rapport à octobre, -40% sur les six derniers mois), limitant ses interventions pour essayer de faire de chacune une occasion. Pari plutôt réussi pour son interview sur France 2, qui a généré une masse de conversations (175 000 mentions). Moins pour d’autres déclarations – on pense notamment à « Il ne faut pas politiser le sport », 20 000 mentions – qui n’ont que mollement fait bourdonner la toile.

Sur les fronts politiques, le gouvernement tente d’éteindre les feux de la contestation… mais les alimente

Face à l’espace laissé par le président, c’est le gouvernement qui tente de combler, les fidèles en tête. Elisabeth Borne bien sûr, pénalisée par les impopulaires « 49-3 » à répétition (des pics à 75% de sentiments négatifs), toujours perçus par une large frange comme « anti-démocratiques ». Gérald Darmanin a également subi les foudres de l’opinion en intervenant sur les manifestations contre les « bassines », puis par la gestion de l’Ocean Viking, pour terminer par l’immigration. Olivier Dussopt, a quant à lui fait parler à l’occasion de la réforme de l’assurance chômage.

Enfin, Olivier Véran est revenu sur les politiques sanitaires, donnant une occasion aux sphères antivax de revenir sur le devant de la scène à grands coups de publications violentes.

LFI et LR mis en difficulté, le RN à l’offensive poursuit sa normalisation

L’autre conséquence de cette stratégie présidentielle, c’est qu’elle laisse le champ libre aux opposants politiques, qui saisissent l’opportunité de pointer du doigt là où cela fait mal. Mais s’ils essaient d’en profiter, peu y parviennent finalement. Jean-Luc Mélenchon par exemple, qui devançait Marine Le Pen en termes de volumes, n’arrive plus à émerger dans la tourmente de la Nupes. Il atteint son plus bas taux de mentions depuis plus d’un an (535 000 contre 505 000 pour septembre 2021). Même sanction pour Adrien Quatennens, Manuel Bompard et… Laurent Wauquiez qui reste discret depuis les révélations de Mediapart. Quant à Éric Ciotti il voit doubler (+128%) son volume de mentions, mais pas pour les bonnes raisons. Champ libre donc pour Marine Le Pen ? Ou Jordan Bardella ? Si celle-ci souffre également en termes de volumes, elle réussit quand même un bon coup auprès de l’opinion : elle a presque gommé ce mois-ci les sentiments négatifs autour de ses mentions continuant à normaliser son mouvement. C’est un fait rare pour elle qui totalise habituellement au moins 50% de sentiments négatifs.

La polémique, une recette toujours gagnante pour un succès médiatique

L’événement du mois, qui fait presque deux fois plus de mentions (175 000 contre 285 000) que le pic de visibilité d’Emmanuel Macron est bien la confrontation presque violente entre le député LFI Louis Boyard et le présentateur télé Cyril Hanouna sur le plateau de l’émission de ce dernier, Touche Pas A Mon Poste (TPMP). Les extraits vidéos, largement partagés et commentés sur les réseaux, Twitter en tête, font de Louis Boyard une personnalité deux fois plus mentionnée (1 000 000) que Jean-Luc Mélenchon (535 000), et trois fois plus que Marine Le Pen (330 000), sur le mois de novembre. Une telle séquence, qui arrive à cristalliser les tensions de l’opinion, sans rien apporter au débat, reste le seul succès médiatique de ce mois.

Retrouvez l’intégralité du sondage avec illustrations ci-dessous :

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Benjamin Grange dans CAP’IDF : entre mondialisation et souveraineté

Notre CEO, Benjamin GRANGE, s’est vu offrir une tribune en deux pages dans Cap’IDF, le magazine de référence des entreprises par le MEDEF. Le sujet ? Entre interconnectivité et interdépendance, repenser la fin de l’hypermondialisation et le retour de la #souveraineté comme un nouveau champ d’#opportunités à moyen terme 🌍 📈

Une problématique d’autant plus importante pour les #entreprises européennes de toutes tailles en ce contexte de ralentissement économique et de conflits régionaux ! Mascaret (anciennement Dentsu Consulting) tient à cœur de systématiquement développer ces enjeux au sein de son offre de conseil afin d’apporter un regard contextuel plus large – un axe particulièrement crucial lors de grands projets de #transformations ou des moments de vie clefs des entreprises.

#Cap’IDF #offre #consulting #ceo #geobuisness

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Le rendez-vous de l’innovation – Tech, innovation et inflation

Une fois par mois, Mascaret (anciennement Dentsu Consulting) et son partenaire ODOXA vous proposent un Baromètre de l’#Innovation afin d’explorer le rapport du grand public aux évolutions de ce monde. Ce mois-ci, la thématique centrale était bien évidemment l’inflation, ses conséquences, et les secteurs qui résistent le mieux. 📈💸

Nous vous partageons la rubrique « L’œil de l’expert », dans laquelle Benjamin GRANGE détaille nos analyses des #réseauxsociaux :

L’ INFLATION, ET SES CONSÉQUENCES SUR LA VIE DE TOUS LES JOURS, RESTE ÉVIDEMMENT TRÈS DISCUTÉE

Les Français s’expriment largement sur le sujet de l’inflation avec un pic en juillet largement alimenté par l’impact du prix du gaz et de l’électricité sur leur vie quotidienne. Plus largement les conversations sur les réseaux sociaux ont exprimé dans un 1er temps l’étonnement des Français face à la montée des prix relevée sur de nombreux postes (alimentation, loisirs, abonnement, …), prix qui sont perçus comme ayant augmenté de façon progressive mais sans qu’il y ait toujours de cause apparente qui les justifient (pas de relation directe avec la guerre en Ukraine ou le prix de l’énergie). Puis, les conversations ont évolué à partir d’août sur la gestion des conséquences : quel système D pour s’en sortir ? C’est là que les solutions digitales (sites d’occasions, sites de promotions, salaire à la demande, …) sont apparues comme des soutiens précieux.

Volume de conversations en France sur le sujet de l’inflation. Source : Talkwalker, analyse Mascaret

LE SECTEUR DE LA TECH N’EST PAS EPARGNE, NOTAMMENT PAR L’IMPACT SUR LES TALENTS

Là où le secteur de la tech aurait pu être touché uniquement par l’augmentation de l’énergie, il s’avère que l’impact le plus fort vient des conséquences dans la gestion des talents. Dans un marché déjà très crispé, l’inflation vient renchérir les exigences salariales sur des experts techniques très demandés. Sur les forums spécialisés, on remarque l’apparition de conversations sur le sujet de la revalorisation, avec parfois des exigences de hausse de plus 15% ou 20% dans le contexte.

Retrouvez l’ensemble du baromètre sur notre site web en cliquant ci-dessous !

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Notre partenaire Quandela lance le premier ordinateur quantique européen sur le cloud !

Mascaret est fier d’accompagner Quandela, pépite française qui vient d’annoncer le lancement du tout premier ordinateur quantique européen disponible sur le #cloud ! 🖥 ☁  
 
Quandela lance le premier service en ligne européen donnant accès à ses ordinateurs quantiques assemblés et hébergés dans ses locaux à Massy. C’est une étape majeure pour l’entreprise, qui travaille sur ce projet depuis sa fondation en 2017.   
 
Ce nouveau service de calcul #quantique est mis à disposition de scientifiques, industriels et entreprises, qui peuvent ainsi accéder à plusieurs processeurs quantiques photoniques pour des calculs allant jusqu’à 5 qubits photoniques. Cette première offre européenne de “#QuantumAsAService” permet une prise en main par les acteurs industriels pour découvrir et développer des applications concrètes propres à leur industrie. Quandela a eu l’occasion de prouver récemment l’efficacité de son ordinateur quantique en collaborant avec de grandes institutions telles qu’EDF, le CEA ou l’ONERA – The French Aerospace Lab.

Encore toutes nos félicitations aux équipes de Quandela qui ont permis d’aboutir à cette fierté technologique française ! 👏  
 
#quantumcomputing #photonics #innovation #frenchtech #europeantech #deeptech #futureisnow #entreprise #consulting

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La voiture de demain : beaucoup en parlent, peu l’ont fait

Une fois par mois, Mascaret et son partenaire Odoxa vous proposent un baromètre innovation afin d’explorer le rapport du grand public aux évolutions de ce monde. Ce mois-ci, la thématique centrale est la voiture de demain (voiture électrique, hybride, thermique, etc.). 🚗⚡

Nous vous partageons la rubrique « L’oeil de l’expert », dans laquelle Benjamin Grange détaille nos analyses des réseaux sociaux :

Une explosion des mentions de la voiture électrique dans un contexte de crise énergétique.

Sur les 13 derniers mois, on a observé plus d’un million de mentions et presque sept millions d’engagements sur le sujet de la crise énergétique. Des taux élevés mais qui restent dans la norme pour les sujets sociétaux. Cependant, la moitié de ces volumes se sont faits depuis juin dernier ! En effet, lorsque le sujet de la crise énergétique s’est immiscé dans le débat public, les volumes ont explosé avec une hausse de 300%, passant de 15.000 mentions hebdomadaires à 45.000. Les engagements sont également très élevés par rapport au taux de mentions : ce ratio de 1 à 7 dénote d’un très fort intérêt du public pour le sujet de la voiture de demain. C’est-à-dire que, lorsque le sujet est abordé, il génère énormément de discussions et débats ! Aujourd’hui, des marques mentionnées, Tesla est celle qui est largement en tête.

Des usagers urbains aux opinions très polarisées.

La voiture est un objet essentiel du quotidien des Français et qui porte un fort capital symbolique. Il n’est pas donc étonnant que les débats déchaînent les passions. Plus de 30% du contenu est négatif, ce qui signifie que les discussions s’enveniment très rapidement : les pros comme les antis méprisent et insultent facilement ceux de « l’autre bord ». Par ailleurs, notons que les participants sont à 65% des hommes de moins de 34 ans : le même public qui s’intéresse le plus, à la fois aux sujets de la voiture et de l’écologie. Dernier élément d’analyse majeur : de l’ensemble des conversations, plus de 90% d’entre elles sont issues de la région parisienne ! Ce déséquilibre est bien plus important que la moyenne : le sujet de la voiture de demain ne s’est donc pas encore imposé en dehors des métropoles françaises. Il est donc difficile d’imaginer la voiture électrique comme la solution ultime face à la crise, tant celle-ci est encore réservée à une petite part des usagers.

Retrouvez très bientôt l’ensemble du baromètre ici même. En attendant, vous pouvez le consulter sur le site d’Odoxa.

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Mascaret au GITEX 2022 de Dubaï

Mascaret était présent au GITEX 2022 de Dubaï pour soutenir la #frenchtech ! Notre Senior Partner Reza Sadri était sur place pour défendre l’innovation française et rencontrer nos partenaires internationaux.

Pour la deuxième année consécutive – et la première depuis l’ouverture de nos bureaux aux EAU ! – les équipes de Mascaret se rendent au célèbre salon des nouvelles technologies de Dubaï : le GITEX. Établi en 1996, le forum présente aujourd’hui un palmarès impressionnant : près de 100 000 visiteurs, 4500 Exposants, 750 Startups et 140 pays représentés. La Gitex Technology Week est désormais un rendez-vous tech devenu tout aussi incontournable que le CES de Las Vegas ou l’IFA de Berlin.

Une très belle édition cette année qui met à l’honneur les dernières réalisations dans les domaines de l’IA, de la robotique, de l’IoT, du Metaverse, des Smart Cities et de l’ESG. Retrouvez l’ensemble de nos photos du GITEX 2022 sur notre site !


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7 Français sur 10 attendent des politiques qu’ils soient plus transparents sur leur vie privée

Une fois par mois, Mascaret et son partenaire Odoxa vous proposent un baromètre politique pour prendre la température de l’opinion publique. Ce mois-ci, la thématique centrale est la respectabilité du personnel politique et l’impact de l’affaire Quatennens. Benjamin Grange et Yves Censi vous partagent leurs analyses des réseaux sociaux :

Fin de l’engouement électoral : les internautes délaissent à présent le personnel politique

Toutes les mentions des personnalités sont revenues à une configuration « normale » depuis la fin des élections. La baisse générale des volumes signe la fin de la période de ferveur électorale : on se détourne des élus nationaux. C’est à présent sur les réseaux et sur la place publique que l’on débat des sujets politiques et régaliens, toujours d’actualité (économie et inflation, énergie, sécurité, international, etc.).

Emmanuel Macron domine l’espace, RN et Nupes s’enferment dans leurs polémiques

Avec ses 3 000 000 de mentions et 14 000 000 d’engagements en France, Emmanuel Macron devance nettement les têtes de pont de l’opposition. Des opposants qui ont initié peu d’offensives médiatiques en ce mois de septembre, plus préoccupés par des affaires internes.

Élément significatif : la plupart des pics de mentions des opposants se font en réaction – voire en opposition – c’est-à-dire suite à des attaques ou polémiques de leurs adversaires.

L’affaire Quatennens fait enrager les internautes : la dynamique « espoir-trahison-colère » est enclenchée

Nous observions lors du précédent baromètre politique Odoxa – Mascaret que les jeunes chefs de files des différents partis politiques avaient bénéficié d’un large pic d’intérêt de la part du public lors des élections législatives. Adrien Quatennens de la France Insoumise, réélu député du Nord, en faisait partie.

Avec plus de 300 000 mentions et 1 200 000 (!) engagements sur les réseaux, « l’affaire Quatennens » est LA polémique de ce mois de septembre.

Pris en défaut, il en paye aujourd’hui le prix fort.

Presque la moitié (46,3%) des publications et commentaires à ce sujet sont négatives (les autres étant le plus souvent neutres ou en défense) ! C’est un taux particulièrement élevé révélateur de la colère des internautes.

La poussée spectaculaire de la visibilité du nom « Quatennens » – multiplication par 10 avec l’affaire – n’est une bonne publicité, ni pour lui, ni pour son parti. Elle témoigne qu’une dynamique « espoir-trahison-colère » s’est enclenchée auprès des Internautes en général et des sympathisants de gauche en particulier face à ce qu’ils perçoivent comme une trahison du « pacte de respectabilité ».

Ils se sentent trahis à la fois parce que Quatennens se doit d’être exemplaire en tant qu’élu, mais aussi parce que son parti et lui ont été particulièrement rigoureux pour « les autres » à chaque fois qu’une affaire de mœurs les concernaient.

Bref, sur les réseaux sociaux, LFI comme Quatennens patissent à plein du syndrome de « l’arroseur arrosé ».


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